jeudi 16 novembre 2017

Quelque part en Tunisie (4)

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Ultime volet sur la Tunisie avant de changer d'univers avec Londres.


          Site archéologique de Carthage 





La médina de Tunis s’édifie autour du centre religieux de la grande mosquée Ezzaitouna, ouvrant sur une large esplanade servant à la fois de marché, de lieu de réunions publiques et de place pour les parades militaires, au voisinage de laquelle s’ordonnaient les Souks des marchands et des artisans. Autour de ces souks s’élèvent les habitations particulières avec leurs ruelles étroites.











vendredi 10 novembre 2017

Quelque part en Tunisie (3)




La médina d'Hammamet s'étend sur un petit espace sur la pointe sud de la ville. Ceinturée par des remparts, ces derniers sont percés de trois entrées. Hammamet étant un lieu très fréquenté des touristes, un soin particulier semble être apporté pour conserver l'éclat de la petite médina. Dans le dédale de ruelles qui s'entrecoupent, les boutiques sont nombreuses au niveau du souk. Les marchands sont la plupart des roublards chevronnés au bagout interminable, qui promet une sérieuse séance de négociations. Il faut y regarder à deux fois car les babioles de piètre qualité sont innombrables. Difficile de ne pas avoir le sentiment d'être pris pour un touriste un peu bêta au milieu de tous ces objets souvenirs. Il n'en reste pas moins que la balade dans la médina est plus qu'agréable dès que l'on atteint certains passages moins passant : on s'étonne alors de la blancheur éclatante des façades de ses maisons, et des belles portes peintes de couleurs vives et richement décorées, dont certains contours sont sculptés.











samedi 4 novembre 2017

Quelque part en Tunisie (2)


À partir du xixe siècle, Sidi Bou Saïd attire de nombreux artistes, musiciens et écrivains, dont Chateaubriand, Gustave Flaubert, Alphonse de Lamartine, André Gide, Colette et Simone de Beauvoir. Michel Foucault y rédige L’Archéologie du savoir.
 
Les maisons  de Sidi Bou Saïd, dispersées au hasard dans des ruelles tortueuses,  combinent à la fois le style architectural arabe et andalous. Elles sont d’une blancheur éclatante et aux portes bleues.












Le "Café des délices" est un lieu emblématique de Sidi Bou Saïd. Créé à la fin des années 60 sous le nom de "Café Sidi Chabâane" il est devenu très prisé des Tunisiens et des touristes, notamment pour sa vue imprenable sur le port. Sa notoriété a véritablement explosé après le succès de la chanson "Au café des délices" de Patrick Bruel.








lundi 30 octobre 2017

Raymond Depardon Traverser

 

"Du 13 septembre au 17 décembre 2017, La Fondation Henri Cartier-Bresson présente l’exposition Traverser de Raymond Depardon.

Écrivain, photographe et réalisateur, l’homme semble sans limites. Cette exposition s’articule autour de quatre axes : La terre natale en dialogue avec Le voyage puis La douleur en dialogue avec L’enfermement. Avec l’écriture comme fil d’Ariane, cette exposition invite à une traversée de l’œuvre de l’artiste depuis ses premiers pas à la ferme du Garet jusqu’à aujourd’hui.


Chez Depardon, l’écriture et le cinéma offrent deux temporalités très différentes : l’écriture, c’est d’abord l’écoute de soi, oser imposer son propre rythme face à ce qui se présente, les fameuses « absences » du photographe. Le cinéma, c’est d’abord l’écoute de l’autre, le silence du cadreur. Éviter la rhétorique de la compassion qui ne l’a jamais séduit, faire des images un peu banales, calmes, sans éloquence particulière, mais chargées de sentiment, voilà un programme clair qui le conduira alternativement dans l’errance volontaire et/ou dans la production déterminée d’une archive à transmettre.

L’exposition présente une centaine de tirages, textes, film et documents de l’auteur. L’ouvrage, co-publié avec les Éditions Xavier Barral, propose une sélection plus vaste d’images, ainsi qu’un long entretien inédit de l’auteur avec Agnès Sire, commissaire de l’exposition."



Retrouvez Raymond Depardon dans l’exposition « Un paysage français – une aventure photographique (1984 – 2017) » à la Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, du 24 octobre au 4 février 2018.
Billet jumelé coupe-file BnF et FHCB en vente aux caisses de la Fondation HCB et de la BnF: 13 €

mardi 24 octobre 2017

Quelque part en Tunisie (1)

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"Au loin apparaît Nabeul, émergeant d’un nuage de verdure, tacheté ça et là de palmiers aux panaches verdoyants, avec ses blanches maisons qui par la réflexion du soleil prennent ses teintes éblouissantes s’harmonisant si bien avec le vert sombre des oliviers. Pour adoucir cet éclatant paysage digne d’un décor de théâtre, le fond du tableau est formé par la méditerrané aux flots bleus et calmes animée par le passage de voilier rassemblant à d’énormes mouettes.
Toutes les fatigues disparaissent à la vue de cet inoubliable et féerique panorama." 
Louis Créput témoignait ainsi en 1893 de la ville de Nabeul sans que l'on puisse déterminer les substances hallucinogènes qu'il avait ingéré abondamment avant de prendre la plume. Située dans la région du cap Bon, qui constitue une péninsule s'enfonçant dans la mer Méditerranée, Nabeul est située au centre de son flanc sud-est, non loin de la ville d'Hammamet, et constitue l'une des plus importantes localités qui se succèdent le long de la côte du golfe d'Hammamet. Son environnement est constitué de vergers et de jardins.